AMER TU MEURS
AMER TU MEURS
Amer, tu meurs...
Amertume d'un leurre
Voici que sonne l'heure
De mon amère tumeur
Dans la mer morte
De mes Amours
J'ouvre les yeux
Dans l'eau salée
De mes larmes
Qui fondent sur mon coeur
Comment peux-tu oublier
Que je t'ai tant donné
Comment peux-tu effacer
Toutes ces longues années
Même si, ton orgueil
De guerrier endolori
N'a pas compris
Que la déesse
Sans allégresse
Devenait diablesse
Le plus beau des cadeaux
Je t'ai donné et tu m'as tué!
De tes flêches empoisonnées
Mes blessures ont été mon fardeau
Toi le père du fruit de mes entrailles
Toi l'ange-démon que j'ai tant aimé
Il a fallu tant d'années pour me réveiller
Aujourd'hui encore
Ton ingratitude à mon égard
En vain, je déplore
Et me laisse hagard
Je suis sans voix
Quand je perçois
Ton manque de respect
Pour la mère que tu jettes
Dans l'océan de ton oubli
Dans les abîmes de ton repli
Ton regard irrévérencieux
Sur mon coeur précieux
Me fait tomber de haut
Me plonge dans l'eau
Trouble du marécage
De tes rancoeurs
J'ai pitié de ta sombritude
J'aime encore mieux ...
Ma lumineuse solitude
Je ne mourrai pas
De l'amertume
De tes mots
Tes maux sont les tiens
Moi je ne regrette rien
Et jamais je ne fourvoierai
Mon coeur, certes tuméfié
Car je sais bien que...
Amer, tu meurs!
Au père de ma fille...
Zabskaya, le 1er juin 2009
Amer, tu meurs...
Amertume d'un leurre
Voici que sonne l'heure
De mon amère tumeur
Dans la mer morte
De mes Amours
J'ouvre les yeux
Dans l'eau salée
De mes larmes
Qui fondent sur mon coeur
Comment peux-tu oublier
Que je t'ai tant donné
Comment peux-tu effacer
Toutes ces longues années
Même si, ton orgueil
De guerrier endolori
N'a pas compris
Que la déesse
Sans allégresse
Devenait diablesse
Le plus beau des cadeaux
Je t'ai donné et tu m'as tué!
De tes flêches empoisonnées
Mes blessures ont été mon fardeau
Toi le père du fruit de mes entrailles
Toi l'ange-démon que j'ai tant aimé
Il a fallu tant d'années pour me réveiller
Aujourd'hui encore
Ton ingratitude à mon égard
En vain, je déplore
Et me laisse hagard
Je suis sans voix
Quand je perçois
Ton manque de respect
Pour la mère que tu jettes
Dans l'océan de ton oubli
Dans les abîmes de ton repli
Ton regard irrévérencieux
Sur mon coeur précieux
Me fait tomber de haut
Me plonge dans l'eau
Trouble du marécage
De tes rancoeurs
J'ai pitié de ta sombritude
J'aime encore mieux ...
Ma lumineuse solitude
Je ne mourrai pas
De l'amertume
De tes mots
Tes maux sont les tiens
Moi je ne regrette rien
Et jamais je ne fourvoierai
Mon coeur, certes tuméfié
Car je sais bien que...
Amer, tu meurs!
Au père de ma fille...
Zabskaya, le 1er juin 2009